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Nutrition maternelle durant l’allaitement

Une supplémentation pour les mères et/ ou les bébés est-elle nécessaire ?

En dehors du fait qu’une femme allaitante n’a besoin de suivre aucune restriction particulière concernant son alimentation, contrairement à la période de grossesse (et je parle ici uniquement de l’alcool et des précautions particulières liées à la toxoplasmose), je fais ici le point sur les apports en nutriments de façon plus détaillée.

Avant toute chose, je veux préciser que le lait d’une mère pour son enfant a une valeur incomparable, et sera toujours l’aliment optimal pour son bébé, quelle que soit son alimentation. En dehors des cas de dénutrition sévère, le lait maternel sera toujours parfaitement adapté et couvrira tous les besoins du bébé, car le corps de la femme privilégiera la stabilité de la composition du lait maternel.

Il est toutefois intéressant à mon sens de se pencher plus en détail sur la nutrition de la mère pour comprendre comment elle influence la composition du lait maternel d’abord, et comment elle peut répondre de façon optimale aux besoins de l’enfant sans carencer la mère qui subvient aux besoins du bébé.

J’avais évoqué dans cet article la supplémentation maternelle en vitamine D, qui permet de répondre aux besoins à la fois de la mère allaitante et du bébé. L’article d’aujourd’hui s’appuiera notamment sur une étude de 2015 qui s’est penchée sur le sujet et nous offre un large éventail d’informations.

Tout d’abord, il est important de souligner que la composition du lait maternel en fonction du régime alimentaire de la mère a été peu étudié. Les diverses études réalisées s’accordent pour dire que la composition et le volume du lait maternel répondent toujours aux besoins de l’enfant en croissance, sauf dans les cas de sévère malnutrition. Ainsi, la composition du lait maternel est dans les grandes lignes constante, et n’est affectée que sélectivement par le régime alimentaire maternel. Le lait de toutes les mères, même celles qui sont dénutries, a d’excellentes propriétés nutritionnelles et immunologiques. Le corps de la mère priorise toujours les besoins du bébé, et, ainsi, la plupart des nutriments comme le fer, le zinc, le cuivre, l’acide folique ou le calcium continuent d’être excrétés en quantité constante, aux dépends des réserves de la mère le cas échéant.

La teneur en nutriments du lait maternel dépend en effet de 2 sources :

  • les réserves maternelles
  • les sources alimentaires

Les quantités de glucides, protéines, lipides, calcium et fer ne varient que peu, même si la mère a un régime alimentaire pauvre en nutriments de ce type. Par contre, le type de lipides, lui, est affecté, et un régime défaillant en thiamine (vitamine B1), ou en vitamine A et D conduira à des quantités plus faibles de ces nutriments dans le lait maternel.

Il est donc important de parler du régime alimentaire maternel, et d’informer les mères de l’intérêt d’un régime varié, comportant tous les groupes  d’aliments.

Les besoins nutritionnels des femmes augmentent significativement durant la grossesse et l’allaitement (cf. Tableau 1 ci dessous)

Besoins nutritionnels minimum pour les femmes adultes, enceintes et allaitantes

Durant la lactation, les besoins nutritionnels sont clairement très augmentés (et de plus varient selon les différentes phases de la lactation), et les femmes dont le régime alimentaire est lacunaire en certains nutriments, tout en comblant les besoins du bébé via son lait, peuvent se trouver carencées. Ces carences pourraient être prévenues si les mères améliorent leur alimentation ou se supplémentent.

Un autre élément à prendre en compte est la durée et l’intensité de l’allaitement, bien que cela soit rarement mentionné : une mère qui aura allaité des années, ou avec des grossesses rapprochées voire du co-allaitement ou l’allaitement de multiples sera bien plus à risque de carences.

 

Besoins nutritionnels durant l’allaitement

Bien que cela ne semble pas forcément évident,  ils sont beaucoup plus importants que durant la grossesse. Au cours des 4 à 6 premiers mois, l’enfant double son poids de naissance (celui qu’il a acquis en 9 mois de grossesse). Le lait produit les 4 premiers mois représente une quantité d’énergie similaire à celle dépensée durant toute la grossesse.

Calories

1/3 des calories quotidiennes nécessaires proviendrait des réserves maternelles, et le reste d’un apport nutritionnel plus important que chez une femme non allaitante. Ainsi, il est recommandé d’avoir des apports compris entre 2300 et 2500 Cal/ j pour un enfant, 2600 à 3000 Cal/j pour des jumeaux ou en cas de co-allaitement.

Protéines

Les besoins supplémentaires durant l’allaitement peuvent être couverts par des aliments riches en protéine comme les œufs ou le fromage. Si l’apport en protéine est insuffisant, la concentration en caséine peut être inadéquate. La caséine est un élément important du lait maternel qui participe à l’absorption du calcium et du phosphate, et joue un rôle immunomodulateur.

La résistance à l’insuline dépend de la qualité des protéines apportées par l’alimentation maternelle plutôt que de la quantité, et il est donc possible que la consommation de protéines d’origine marine durant l’allaitement ait des effets à long terme positifs sur la régulation et la sensibilité à l’insuline.

Glucides

Le lactose est le principal glucide du lait maternel et essentiel pour la nutrition du cerveau. C’est le composant le plus stable du lait maternel.

Lipides

Ils sont la principale source d’énergie du lait maternel, mais ce sont aussi les éléments qui varient le plus en quantité et en qualité. Certains acides gras, comme les oméga 3, ne sont que peu synthétisés de façon endogène, et proviennent donc majoritairement des apports alimentaires de la mère. L’acide docosahexaénoïque (DHA) en particulier est le plus important pour le développement du cerveau, de la rétine et de oreille interne.

Certaines études ont montré que la  consommation de poisson ou d’huile de poisson avait un impact positif sur le poids de naissance, et était associé à un risque réduit de naissance prématurée et à un meilleur développement neurologique.

Durant l’allaitement, la supplémentation de la mère influe de façon importante sur la quantité de DHA présente chez l’enfant allaité pendant la période durant laquelle la mère se supplémente), et on retrouve d’après certaines études  une amélioration de certains scores de développement psychomoteur.

Il est toutefois recommandé de consommer du poisson 2 fois par semaine maximum, en privilégiant les petits poissons de début de chaîne alimentaire comme les sardines pour limiter l’accumulation de polluants environnementaux.

L’eau

Elle représente 85 à 95% du lait maternel. La croyance répandue selon laquelle le volume d’eau consommé impacte la production de lait maternel est fausse ; il n’est pas nécessaire de boire plus que pour simplement étancher sa soif.

 

Sel

La concentration en sel est plus élevée dans le colostrum que dans le lait mature. Les recherches n’ont pas trouvé de lien entre la consommation de sel et la quantité de sel retrouvée dans le lait maternel, mais il est recommandé de consommer de petites quantités de sel naturel, non purifié.

Vitamines

 

 

La concentration de certaines vitamines dans le lait maternel dépend des niveaux maternels, et des carences chez la mère peuvent conduire à des carences chez l’enfant. Ceci est particulièrement vrai pour les vitamines B1, B2, B6, B12, A et E, et une augmentation des apports en ces vitamines est donc vivement recommandé durant l’allaitement.

Vitamines lipo-solubles
Vitamine A

Elle est impliquée dans des réactions photochimiques de la rétine, c’est aussi un antioxydant et elle a des propriétés antimicrobiennes et de protection contre certaines maladies cardio-vasculaires. Sous sa forme directe, le rétinol, on la trouve uniquement dans les produits d’origine animale (les huiles de poisson, le foie, le jaune d’œuf par exemple en sont de bonnes sources).  Il existe une autre source de vitamine A ou plutôt de pro-vitamine A, le béta-carotène, une substance que notre organisme est capable de transformer en vitamine A (avec une efficacité variable selon les personnes, cette capacité étant d’après les recherches actuelles liée principalement à la qualité de la flore intestinale, environ 10-15% de cette pro-vitamine A sera effectivement convertie en vitamine A).

L’Académie Américaine de Pédiatrie pointe la vitamine A comme l’une des plus importants durant la grossesse et l’allaitement, en particulier pour la fonction et la maturation pulmonaire

C’est une vitamine pour laquelle il est intéressant de se poser des questions car il se trouve que beaucoup de femmes en âge de procréer sont carencées, principalement du fait que nous consommons de moins en moins les aliments qui en sont les meilleures sources (comme le foie). Une étude allemande évoquait récemment le fait qu’1/3 des femmes ayant des grossesses rapprochées se trouvent en dessous du seuil limite marquant la déficience en vitamine A.

La Société de Nutrition Allemande recommande une augmentation des apports en vitamine A de 90% durant l’allaitement, à trouver dans l’alimentation,  les compléments alimentaires ou les boissons enrichies (jus de légumes, riches en provitamine A). C’est tout de même notable.

Vitamine D

Cette vitamine a été plus particulièrement étudiée récemment. La carence en vitamine D est très fréquente chez les femmes enceintes et allaitantes. Les mères le plus à risques sont celles ayant un régime alimentaire particulier comme les végétariennes strictes ou les femmes qui s’exposent de façon limitée aux UV, à la peau sombre, ou portant un voile. Les recommandations actuelles privilégient une supplémentation maternelle importante (4000 IU/j) pour répondre à la fois aux besoins de la mère et du bébé, car le transfert de la vitamine D dans le lait maternel est très limité. On trouve sur le marché des gouttes qui correspondent à ce dosage pour une supplémentation quotidienne.

Vitamine E

La concentration de vitamine E dans le lait dépend des apports maternels exclusivement. La vitamine E est un antioxydant soluble dans les graisses (liposoluble). Elle protège de l’oxydation les corps gras de l’organisme (membranes cellulaires, cholestérol…). Elle possède aussi des propriétés anti-inflammatoires.

On en trouve facilement dans l’alimentation, et plus particulièrement dans les huiles végétales et les noix et amandes.
On la trouve principalement dans les huiles végétales (germe de blé, tournesol, olive, arachide, colza, soja…), le germe de blé, les fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes,…), les céréales complètes.
Et elle est également présente, dans une moindre mesure, dans le foie, les œufs, le lait et le beurre, les poissons gras, dans certains légumes verts (épinards, cresson, brocoli, choux de bruxelles,…).

Vitamine K

Elle est synthétisée par des bactéries présentes dans le système digestif.

Les nouveaux-nés ont des taux habituellement bas en vitamine K, et cela est lié à l’immaturité de leur flore intestinale, qui est incapable de la synthétiser en quantité suffisante durant les premiers jours de vie.

Une étude a montré qu’une supplémentation maternelle par voie orale en phylloquinone (vitamine K1) de 5mg/jour permettait d’augmenter significativement les taux de vitamine K1 dans le lait maternel ainsi que chez le bébé. C’est très intéressant lorsqu’on sait que l’on injecte ou qu’on supplémente en cette vitamine tous les bébés allaités à cause du risque hémorragique lié à la carence en cette vitamine.

Vitamines hydrosolubles

Leur taux est en grande partie déterminé par les apports maternels.

Vitamine B12

La vitamine B12 est une vitamine hydrosoluble qui joue un rôle dans la maturation des globules rouges à partir des cellules-souches, mais également de la synthèse des acides gras et de certains acides aminés. Elle participe à la formation de l’ADN, à la protection des nerfs… C’est une vitamine aux multiples et importants rôles dans l’organisme.

On trouve de la vitamine B12 dans :

  • Foie.
  • Viande.
  • Volaille.
  • Poisson.
  • Produits laitier (sauf le beurre).
  • Œuf.
  • Elle ne se trouve pas dans les végétaux.

Les apports en B12 sont donc principalement problématiques chez les mères végétariennes et vegans, ainsi que les femmes anémiques, même si elles ne montrent pas de signe de carence.

Les connaissances actuelles sur les carences en B12 en période périnatale illustrent le continuum en matière de déficience en micronutriment. Des études montrent le lien entre les concentrations plasmatiques en B12 chez la mère et chez le bébé au moment de l’accouchement, c’est à dire que le statut de la mère pour cette vitamine pendant la grossesse affecte celui du bébé. Et si les apports de la mère restent faibles durant l’allaitement, cela accentue encore le déficit chez l’enfant, puisque la concentration en B12 sera faible dans le lait maternel (source).

Il est donc primordial pour une mère qui peut être carencée en B12 de se supplémenter, car il a été montré que les cela peut avoir des conséquences à long terme sur le système nerveux de l’enfant (voir ici et ici).

Vitamine C

Les apports en vitamine C sont à surveiller principalement chez les mères allaitantes et fumeuses, dont le taux de vitamine C est notablement plus bas que celui des mères non fumeuses. Une supplémentation peut donc être appropriée dans ce cas.

 

Minéraux et micronutriments divers

La concentration en minéraux ne semble globalement pas liée aux apports maternels, sauf pour l’iode (référence). Le fer, l’iode, le cuivre, le magnésium et le zinc ont une très grande biodisponibilité dans le lait maternel : même si leur concentration est faible, ils seront très bien absorbés par le bébé et ce, même en grandissant (le lait maternel reste une source importante et efficace pour ces minéraux même après la diversification comme l’a montré cette étude).

Fer

Les femmes allaitant exclusivement bénéficient en général d’une période d’aménorrhée plus longue, ce qui leur permet de ne pas subir de pertes en fer lors des menstruations pendant cette période. C’est pourquoi l’on parle d’effet protecteur de l’allaitement pour les carences en fer.

On ne connaît pas, à l’heure actuelle, la façon dont le fer est excrété dans le lait maternel (source), mais on sait que sa concentration dans le lait, qui est faible, n’est pas dépendante des apports maternels puisque cette concentration est similaire quels que soient les apports des mères. Il est donc inutile de se supplémenter pour corriger une carence chez le bébé, mais par contre bien sûr cela peut être important pour la mère elle-même.

Il est actuellement convenu que es réserves en fer du bébé permettent de couvrir ses besoins au moins pour les 6 premiers mois (et parfois plus, on reconnaît aussi aujourd’hui l’impact du clampage tardif du cordon ombilical au moment de la naissance sur le statut en fer du bébé).

L’absorption du fer du le lait maternel est améliorée par la vitamine C et le lactose présents dans le lait.

Calcium

Ce qui se passe pour le calcium durant la lactation est étonnant. Il a été démontré (par exemple ici et ici) que la supplémentation en calcium de mères allaitantes avec un régime pauvre en calcium ne modifiait pas la concentration de calcium dans le lait ni même la minéralisation osseuse des mères. L’excédent de calcium se retrouve tout simplement… dans les urines. La plupart des études ne retrouve pas d’impact réellement tranché (positivement ou négativement) d’une supplémentation.

Alors que se passe-t-il  ?

En fait, le métabolisme calcique et osseux est sensiblement modifié pendant les périodes de grossesse et d’allaitement, et la densité osseuse peut varier de 3 à 10% pendant quelques mois chez les femmes en bonne santé. La principale cause de cette perturbation est, bien sûr, les besoins en calcium du squelette qui se minéralise rapidement chez le fœtus et le nouveau-né. Il se produit des changements hormonaux chez la mère durant la lactation, induisant une déminéralisation du squelette de la mère qui permet de fournir ce minéral au bébé via le lait maternel. Les modifications des processus de transport du calcium intestinal et rénal favorisent également ce phénomène. Au cours du sevrage, ces processus s’inversent et la densité osseuse maternelle revient à son niveau d’origine.

Zinc

Il est essentiel à la croissance, au système immunitaire et à la fonction enzymatique. Sa concentration, bien que faible dans le lait maternel, est compensée par sa haute biodisponibilité, et augmente au fur et à mesure durant le sevrage.

Sélénium

Le sélénium est un minéral impliqué dans le système immunitaire, le métabolisme du cholestérol et la fonction thyroïdienne. La concentration de sélénium dans le lait maternel est trois fois plus élevée que dans les formules lactées artificielles.

Iode

C’est un oligoélément clé de l’organisme, aux multiples rôles (synthèse des hormones thyroïdiennes, métabolisme basal, système nerveux, croissance du squelette…). La principale source d’iode est alimentaire. Les aliments les plus riches sont les algues, les fruits de mer, les poissons de mer, les œufs et les produits laitiers.

Les besoins en iode des femmes qui allaitent sont presque doublées par rapport à ceux des femmes adultes en bonne santé. En plus de répondre aux besoins maternels, les taux d’iode doivent garantir que le bébé reçoit suffisamment d’iode via le lait pour synthétiser les hormones thyroïdiennes. La teneur en iode du lait humain est variable et dépend des apports maternels. Dans des régions suffisamment abondantes en iode, sa teneur peut atteindre 200 μg / L dans le colostrum et 100-150 μg / L dans le lait mature.

Étant donné que les besoins du nourrisson sont d’environ 90 μg / jour et que le volume de lait ingéré varie entre 600 et 1000 ml / jour, la concentration minimale d’iode dans le lait maternel devrait être de 100 μg / L. Pour ce faire, la mère doit consommer au moins 250 μg d’iode par jour.

Le sel de table iodé (la source d’iode recommandée pour tous les individus) ne contribue que pour moitié à la consommation nécessaire pendant la lactation, alors que la consommation de sel peut diminuer pendant cette période.

En conséquence, en accord avec les recommandations de l’American Thyroid Association, il peut être préconisé pour les femmes allaitantes de prendre une supplémentation de 200 μg par jour d’iode sous forme d’iodure de potassium.

Conclusion (enfin !)

Que conclure de tout cela ?

D’abord, au risque de la répéter, que quelle que soit l’alimentation de la mère, son lait restera toujours l’aliment idéal pour son bébé. Mais, au delà ce ce fait, qu’il peut être intéressant de veiller à consommer une large variété d’aliments, ou de se supplémenter selon le cas. L’apport accru de certains nutriments ou l’utilisation de certains suppléments chez les femmes allaitantes sera recommandé, au cas par cas, pour satisfaire les exigences de la production de lait maternel et pour protéger l’enfant, comme la mère, de carences nutritives (tableau 2).


Tableau 2.
Recommandations nutritionnelles pour les femmes qui allaitent.

  • Pendant l’allaitement, la mère boira de façon suffisante pour étancher la soif
  • Un régime varié comprenant tous les groupes d’aliments est recommandé
  • Pendant l’allaitement, éviter les régimes alimentaires avec des apports de moins de 1800 calories par jour
  • L’apport de vitamine B12 et d’acide folique est recommandé pour toutes les mères végétariennes
  • Les mères qui fument ont des besoins plus élevés en vitamine C
  • Les recommandations espagnoles indiquent que les mères allaitantes devraient recevoir un supplément quotidien de 200 μg d’iode sous forme d’iodure de potassium pendant la durée de l’allaitement

 

En  cas de régime alimentaire particulier, de certains types de mode de vie, ou de grossesses rapprochées / co-allaitement / allaitement durant plusieurs années, il me semble important de prendre en compte ces éléments personnels à chacune pour se supplémenter de façon intelligente et appropriée.

Je crois qu’il est important pour chacun d’être informée en détail sur ce sujet, et de choisir de se supplémenter ou de modifier son alimentation selon ce qui lui paraît pertinent, car il ne peut y avoir de règle valable pour toutes.

Je n’ai pas cherché à être totalement exhaustive sur le sujet, aussi toute question ou information complémentaires seront bien sûr les bienvenues !

 

Posted on: 21 février 2017, by : aclecoeuvre

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